Le standard moderne, sain et stable.
- Sèche vite et sent très peu
- Ne jaunit pas : le blanc reste blanc
- Souple, elle ne craque pas sur le bois qui travaille
Portes, châssis, escaliers, placards… On redonne aux boiseries un laquage tendu et durable — sans coups de pinceau apparents.
Le savoir-faire, ce sont surtout les détails qu'on ne voit pas. Voici quelques principes qu'on applique sur chaque chantier.
Du mat discret au brillant profond, on adapte la laque à la pièce et à l'effet recherché.
Deux écoles pour laquer le bois. On vous explique simplement, et on choisit selon la pièce et l'usage.
Le standard moderne, sain et stable.
Le fini le plus tendu et le plus dur.
Notre conseil Les laques à l'eau d'aujourd'hui rivalisent avec l'huile, sans l'odeur ni le jaunissement : c'est notre choix par défaut. On garde l'huile pour les surfaces qui encaissent le plus.
Les points pratiques qui rendent le chantier plus simple — et le résultat meilleur. Une autre question ? Posez-la, on répond toujours.
Non, mais ça change la préparation : sur de l'ancien, on dégraisse, on ponce et on applique une accroche. Sur du bois brut ou abîmé, c'est encore différent — on regarde avant de chiffrer.
Les portes et petits éléments peuvent partir en atelier pour un laquage parfait, à l'abri de la poussière. Les éléments fixes (escaliers, plinthes, châssis) se font chez vous, sous protection.
C'est typique des laques à l'huile. En phase aqueuse, le blanc reste blanc dans le temps : on vous conseille selon la pièce et l'usage.
La laque sèche en surface en quelques heures mais durcit sur plusieurs jours. On vous dit quand manipuler sans marquer — un peu de patience garantit le fini.
C'est le moment idéal : on dépose poignées et serrures pour laquer proprement jusqu'aux bords. Si vous voulez en poser des neuves, prévoyez-les avant qu'on remonte.
Devis gratuit, sans engagement. Réponse sous 48 h — et si besoin, on passe mesurer sur place.
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